mueller a écrit:
Tout d'abord, mon francais est terrible, mais je dois l'apprendre.
La sortie de l'euro aurait l'effet d'une réduction de pouvoir d'achat massive dans les pays du sud de l'europe. Certainment un chemin pour devenir plus compétitif mais pas une solution plus humaine. Le problème c'est la BCE qui refuse d'agir qu'une banque centrale normale (pour des raisons compréhensibles).
Tout d'abord, bravo pour tes efforts pour apprendre le français.
Oui, c'est vrai qu'il y aurait une réduction du pouvoir d'achat. Toutefois, l'effet ne serait pas si grand que ça. La livre sterling a perdu 25% de sa valeur face à l'euro et au dollar américain. Conséquence: inflation de 1 ou 2% de plus que dans la zone euro. L'impact sur le pouvoir d'achat est bien moindre que la perte de valeur, car la majorité des coûts sont domestiques, et non internationaux.
De plus, qu'est-ce qui est mieux?
1- Un emploi et une monnaie faible.
2- Pas d'emploi et une monnaie forte.
Emain a écrit:
L'euro n'est pas viable par construction.
Les branleurs de type "spoutfire" qui prédisent l'apocalypse en cas de sortie ne sont pas crédibles.
Le mécanisme est pourtant simple, il a été en partie expliqué par Rosa entre autres.
1/ Dévaluation de l’euro par rapport aux autres devises phare,
2/ Sortie de l’euro à parité (1 FF = 1 DM = 1 Pts =…..= 1 Drachme = 1€).
3/ Chaque pays converti ses dette en ~dans sa devise nationale.
4/ Le marché ajuste les parités, mais les dettes souveraines sont stables dans la devise nationale. La sanction se fait par les taux d’intérêt ce qui incitera les pays débiteurs à avoir une politique économique plus équilibrée sous peine de défaut et de mise sous tutelle.
NB : les 3 premières étapes doivent être simultanées.
Je serais pas mal d'accord, sauf qu'un problème. Le point 3 est, à toutes fins pratique, un défaut de paiement. La dette des États a été contracté en euros, sans l'accord des prêteurs, une conversion automatique en nouvelle devise serait un défaut de paiement. Ceci étant dit, si l'euro cesse d'être employé, peut-être que sa valeur chutera, voir disparaîtra, et donc les prêteurs sauteront sur l'occasion de sauver leurs avoirs en acceptant une conversion en devise nationale, mais si l'euro survit en Allemagne par exemple, alors il gagnera en valeur face aux autres devises et les prêteurs engageront des poursuites pour empêcher la conversion forcée.