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Il faut, ou bien interdire la France, ou bien lui prendre un rendez-vous collectif chez le psychanalyste le plus dévoué, parce que cette maladie française de prendre ses désirs pour des réalités semble incurable.
Le droit et la loi ne sont pas l'expression juridique de désirs... si je n'aime pas le vin blanc, je ne vais pas dire bêtement : "il faut interdire le vin blanc". Mon mode de vie a beau être mon mode de vie, je ne m'en fais pas nécessairement une loi collective... C'est ça, la liberté. Mais, bien sûr, je vois venir le fameux "contre-argument" fumeux du narcissique aseptisé qui, parce qu'il ne fume pas, s'écrie que la liberté des uns s'arrête... blablabla. Si on transcrit réellement ce qu'il se dit dans sa tête quand il dit ça, on obtient : la liberté des autres (de tous les autres au besoin), s'arrête là où commence la mienne (moi, moi, moi... quel narcissisme puant, cette psychologie du "petit môsieur satisfait de lui-même et content d'être lui" !). Ou bien, on va dire que la cigarette ce n'est pas pareil... bien sûr : et les voitures ? et le non fumeur qui roule en scooter, il ne pollue pas les narines de ses concitoyens ? et les batteries de portables, ça ne pollue pas peut-être ? ça ne touche pas la santé des Français ? Bref, arrêtez de vouloir interdire, et au besoin, si vraiment vous en avez marre de constater que la vie ne rentre pas dans le tout petit plan que vous lui réserviez, eh bien, soit ! demandez à interdire la vie... Pendant ce temps-là les problèmes franco-français perdureront encore, et encore, et encore... En attendant, méditez ceci que vivre, c'est risquer de mourir. Vous voulez une étude sur la "dangerosité de la vie", porter plainte contre Dieu, la Nature, le hasard ?
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hémicycliste iconoclaste et anthropophile quérulent
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